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Enquête sur l'exercice libéral : le caducée n'est pas redoré
Cinq ans après une première enquête DépêcheVétérinaire-SNVEL, une nouvelle consultation auprès des vétérinaires libéraux sur les principaux facteurs ressentis comme aliénant leur condition montre quelques changements. Colisage, vente sur Internet, délivrance de médicaments sans prescription par des pharmaciens leur apparaissent comme des pratiques préoccupantes, de même que les contraintes empiétant sur la qualité de vie telle que l'obligation de continuité des soins. La dévalorisation générale du travail est de plus en plus perçue comme un frein à la bonne marche de l'entreprise.
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Déchets de soins : une enquête « sans aucune vocation de contrôle »
L'enquête téléphonique, en cours, de l'Ademe* sur les pratiques de gestion des déchets d'activités de soins à risques infectieux des professionnels de santé libéraux n'a « aucune vocation de contrôle », selon notre consour Ghislaine Jançon, du Conseil supérieur de l'Ordre. Elle est destinée à identifier les difficultés pour mieux trouver des solutions. L'Ordre des vétérinaires qui a été associé à la démarche encourage les vétérinaires à y répondre.
*Ademe : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'environnement.
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Activité canine exclusive ou mixte : des différences d'évolution

La comparaison de l'activité canine des cliniques vétérinaires mixtes à prédominance rurale et des cliniques canines pures montre une activité canine en plein développement dans les premières. La canine de campagne offre de meilleures perspectives de progression que la canine de ville.
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Aujeszky : la DGAL appelle à renforcer la surveillance clinique
Depuis la découverte récente de plusieurs foyers de la maladie d'Aujeszky dans les Pyrénées-Atlantiques, le département a perdu son statut « indemne ». Cet épisode montre que le risque de réintroduction du virus responsable de la maladie chez les porcs domestiques reste d'actualité. La surveillance de la maladie est désormais principalement clinique et doit être renforcée, insiste la DGAL*. L'enjeu est la conservation du statut « indemne » de la France continentale.
*DGAL : Direction générale de l'alimentation.
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