| |
Retraite complémentaire : nouvelles mesures dont une très importante

Après les mesures publiées fin 2010 notamment sur le régime d'invalidité décès, un arrêté publié le 19 janvier concerne cette fois le régime de retraite complémentaire des vétérinaires. Parmi ces nouvelles mesures, l'une est « extrêmement importante pour la profession : la possibilité d'être vétérinaire libéral même après la liquidation de la retraite complémentaire, sans ou avec un plafond de revenus selon que les retraites sont liquidées à taux plein ou non », commente François Courouble, président de la CARPV*.
*CARPV : Caisse autonome de retraite et de prévoyance des vétérinaires.
Télécharger l'article complet (réservé aux abonnés de La Dépêche Vétérinaire)
|
Annonce



Fin du tatouage programmé en Europe mais pas en France

Le règlement européen 998/2003 qui régit l'identification des carnivores domestiques dans le cadre de leurs mouvements en Europe impose la date butoir du 3 juillet 2011 au-delà de laquelle l'identification électronique par transpondeur sera le seul procédé officiellement reconnu en Europe. Mais en France, la législation n'a pas suivi cette mesure et le tatouage restera valable pour les animaux qui ne voyagent pas.
Télécharger l'article complet (réservé aux abonnés de La Dépêche Vétérinaire)
Jean-Marc Bournigal : pas de solution unique aux problèmes de la profession
Nommé directeur de cabinet du ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire, le 16 novembre dernier, notre confrère Jean-Marc Bournigal propose une approche pragmatique pour résoudre les problèmes de la profession vétérinaire. Vigilance sur la délivrance des médicaments, ajustement de la formation vétérinaire aux évolutions du métier, lisibilité de la RGPP sont des axes de travail déjà bien amorcés.
Télécharger l'article complet (réservé aux abonnés de La Dépêche Vétérinaire)
Une étude montre l'efficacité des aérosols dans la transmission des prions
Pour la première fois, une étude montre l'efficacité des aérosols dans la transmission intra-espèce des prions chez la souris. Il s'agit néanmoins de circonstances particulières où l'on peut observer une forte concentration d'origine cérébrale de prions, qui ne concernent en santé publique que les scientifiques travaillant sur des encéphales humains. Pour le personnel des filières viandes pouvant travailler sur des encéphales de ruminants, le risque doit être réévalué en tenant compte toutefois de la barrière d'espèce et de la rareté de l'ESB.
Télécharger l'article complet (réservé aux abonnés de La Dépêche Vétérinaire)
|
|
CHALLENGEZ VOTRE BANQUE HABITUELLE !
Vous envisagez un financement professionnel de 15 000 euros ou plus ?
En toute sécurité, 24 h./24, en cliquant sur le lien www.interfimo.fr,
accédez au service "demande de financement en ligne"
de notre partenaire INTERFIMO Financier des Professions Libérales.
|
|
Découvrez
à la Dépêche Vétérinaire
et à ses suppléments
Dépêche ASV,
Dépêche Technique,
|
La Dépêche Vétérinaire
|
|